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Nos amours impossibles, te sauver de Ninon Amey


TITRE : Nos amours impossibles, te sauver

AUTEURE : Ninon Amey

MAISON D'ÉDITION : Autopublié


GENRE LITTÉRAIRE : Romance

NOMBRE DE PAGES : 358


SYNOPSIS : À dix-huit ans, Sofia s’apprête à passer le bac. Consciente de ne pas pouvoir assouvir sa passion pour la danse, elle espère toutefois avoir l’occasion d’entreprendre des études secondaires. Mais le décès brutal de son frère va considérablement modifier ses plans.

Contrainte de trouver un emploi sous peine d’être mariée de force par son père, elle se retrouve obligée de tenir compagnie tout l’été à Stanislas, un élève de son lycée condamné à purger une peine de prison en étant assigné à résidence.


Or, Stanislas n’est pas seulement le garçon dont Sofia est tombée amoureuse quelques années plus tôt, c’est également celui qui lui a fait subir sa plus grosse humiliation.


Entre rancœur et incompréhensions, la cohabitation entre les deux adolescents va s’avérer épineuse.


JE REMERCIE L'AUTEURE POUR L'ENVOI DE CE SERVICE DE PRESSE.





MON AVIS :


Est-ce que je le dis d’emblée ? Est-ce que je me lance ? Est-ce que j’assume ? Oh, mais totalement. Ce livre est un COUP DE CŒUR. Je n’utilise pas ce terme à la légère, il faut réellement que l’histoire, les personnages, tout me fracasse de l’intérieur pour que je m’arrête un moment et que je dise wow. Ce fut tellement un coup de cœur, que j’ai acheté la duologie en version papier avant même d’avoir terminé ma lecture du deuxième tome (psst: la critique sort dans deux semaines). Maintenant, il ne me reste plus qu’à vous dire pourquoi j’ai autant aimé l’histoire de Sofia et Stan.


Les principales raisons qui m’ont fait adorer ce livre, ce sont les thèmes, les émotions et les valeurs qui souvent, ne sont pas partagés avec celle dont on a été élevés. Le récit parle d’amour, de culpabilité, de secrets, de famille, de peine, de joie, d’arts, mais surtout d’indépendance et de liberté. Ces deux thèmes sont primordiaux dans l’histoire. Sofia et Stan cherchent leur liberté de deux façons différentes. Vivant dans deux milieux complètement à l’opposé, ils s’unissent dans leur compréhension de la vie et des douleurs qu’elle engendre. Le deuil d’un être cher par exemple est vécu différemment pour les deux personnages. Sofia pleure son frère décédé dans un accident, alors que Stanislas se voit un peu obligé de faire le deuil de ses parents toujours bien vivants, mais qui n’hésitent pas à le laisser derrière, assumant seul son acte. Car Stanislas manque de liberté puisqu’il est assigné à résidence avec un bracelet électronique pour avoir tué... Milo, le frère de Sofia.


Je sais ce que vous vous dites. Soit vous criez au scandale, car je vous ai spoiler, soit vous criez au cliché. Sachez que ce n’est pas le cas.


On apprend très tôt dans le roman que Stan est le garçon derrière le volant de la voiture qui a fauché la vie de Milo. Sofia le sait, mais son ancien camarade de classe lui ne connaît pas toute l’identité de celle qui doit lui tenir compagnie durant l’été. Ce qui cause un énorme secret, surtout que la jeune femme retient avec elle certaines informations. Nous embarquons alors dans une romance interdite très poignante. On s’éloigne du cliché du mauvais garçon et de la pauvre petite fille en détresse. En fait, oui, le personnage de Stanislas est un peu rebelle, mais on apprend au fil de l’histoire les profondeurs de cette rébellion. On rencontre au final, un garçon avec un énorme cœur, vivant beaucoup de douleur. C’est principalement la raison pour laquelle j’ai autant aimé ce personnage. Ce n’est pas un simple gosse de riche qui n’en fait qu’à sa tête. Au contraire, il est réfléchi, il vit avec beaucoup de culpabilité, de colère, une bonne dose de tristesse et par-dessus tout : il cherche sa propre identité, lui dont la vie est menée du bout du doigt par son père.


Sofia d’un autre côté est prisonnière elle aussi. D’une famille dont la culture nuit à son indépendance et sa liberté. Son père veut la marier, c’est dans leur éducation, même si c’est interdit en France. La protagoniste se sent rapidement piégée dans des règles qu’elle n’adhère pas. Elle ne veut pas d’un mari qu’elle n’aimera pas et n’aura pas choisi. Elle veut danser, vivre de son art et être libre. J’ai trouvé ça très intéressant cet ajout culturel qui ne vise aucune religion ou culture étrangère. Ils viennent d’ailleurs et c’est tout, ils ont des règles et c’est tout. J’ai trouvé ça très bien en plus d’ajouter une profondeur au personnage de Sofia qui elle aussi, doit se battre pour ce qu’elle veut et surtout, pour qui elle veut être. Elle aussi vit avec de la culpabilité, de la colère, de la tristesse, de l’anxiété et beaucoup de secrets dans son cœur.


Pourquoi j’ai autant aimé ce livre, car les deux personnages se complètent même s’ils ne viennent pas du même univers social. Ils vivent la même chose, malgré leurs différences. Ils ont leur caractère, leurs désirs, leurs rêves, mais quelqu’un les tire vers l’arrière. Dans les deux cas, ce sont les pères.

Petite mention honorable au personnage de Mama qui vient apporter du bonheur, de la fraicheur et de l’humour dans le quotidien de ces deux jeunes adultes qui doivent apprendre à se connaître, à s’accepter et surtout, à s’aimer. Pas en tant que couple, mais en tant qu’individu. Honnêtement, si un jour l’auteure décide de faire un roman spin-off sur l’histoire de Mama, j’achète sans aucune hésitation.

L’histoire dans son ensemble, est magnifique. Le début, où le hasard semble bien faire les choses pour Sofia et Stan, m’a légèrement fait penser au film « Après toi » où une jeune fille pétillante arrive auprès d’un jeune garçon amer et mélancolique. Bon, c’est la seule ressemblance avec le film, je l’avoue.

Ce roman à deux voix permet de jongler entre les personnages forts et permet au lecteur de s’intégrer dans la tête des personnages qui sont, je l’avoue, assez mélangés. Mais Sofia et Stan sont si forts que ça en devient un délice à chaque changement. De plus, l'incorporation des passions vient mettre un coté plus profonds à l'histoire. Stanislas s'exprime par la peinture, alors que Sofia c'est par la danse. Et lorsque les deux arts sont combinés, on a vraiment des scènes merveilleuses. C'est un autre élément qui est venu me chercher.


Le seul minuscule élément négatif que j’ai à dire, c’est qu’à quelques moments, il y a une rupture narrative où Sofia s’adresse au lecteur. Outre ça, je n’ai rien à redire sur ce livre.

Une romance feel good qui vous comblera à coup sûr, car pour moi, c’est l’une des plus belles romances que j’ai lues. Elle s’installe dans mon top cinq de love story et prend le coup de cœur #2 de mon année 2021.

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