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Romance royale : Une princesse sous protection de Ninon Amey

⭐ Service de Presse ⭐

TITRE : Romance Royale : Une princesse sous protection

SÉRIE/STAND-ALONE : Série indépendante

AUTEURES : Ninon Amey

MAISON D’ÉDITION : Autoédition

ANNÉE : 2023


GENRE LITTÉRAIRE : Romance douce

NOMBRE DE PAGES : 371

LU EN ANGLAIS/EN FRANÇAIS : En français

ORIGINE : France

PUBLIC CIBLE : Jeunes adultes


RÉSUMÉ : Elle est rebelle, il est psychorigide. Leur rencontre va faire des étincelles !


Élisabeth, princesse au caractère bien trempé, a accepté sa destinée : elle régnera un jour sur la Nolozie, même si elle doit se plier à certaines exigences. Pourtant, sa soif de liberté est malmenée lorsque, après la réception de plusieurs lettres de menaces à son encontre, son père, le roi Stephen, embauche des gardes du corps pour assurer sa protection.


Depuis qu'il travaille dans la sécurité, Maximilien n'a jamais rencontré de difficultés avec ses clients. Tous ont toujours accepté de se soumettre de bon gré à ses directives. Mais Élisabeth est différente. Face à ses provocations, la maîtrise de soi du jeune homme va être mise à rude épreuve.


De nature déterminée, la future souveraine voit néanmoins ses certitudes vaciller à mesure que les jours passent, l'amenant à s'interroger : doit-elle accomplir son devoir ou écouter son coeur ?

 

AVIS D’ANN-JULIE :


Avec ce roman, j’ai découvert pour la première fois la plume de Ninon Amey, et j’ai adoré. Elle a une façon de raconter une histoire qui t’embarque dans le récit et qui te donne envie de découvrir la suite, même si le sujet ou le genre n’est pas ce que tu aimes lire normalement. Sa plume est sensible et nous fait vivre une ribambelle d’émotions. Elle parvient à développer des sentiments profonds, authentiques et vraisemblables entre ses personnages.


Bien que je ne sois pas du genre à pencher normalement pour des romances douces, particulièrement avec ce type de trope (le garde et la princesse), la lecture est tellement agréable que je me suis surprise à apprécier et à en vouloir plus. Le roman m’a fait penser à une bonne comédie romantique de Noël (même s’il n’y a pas cette fête dans le roman). Je précise, une BONNE comédie romantique. On ne rentre pas dans les clichés fades avec un amour trop facile. La relation des personnages est bien bâtie et il y a un suspense entretenu tout le long de l’intrigue pour comprendre qui veut empêcher le couronnement d’Elizabeth.


D’ailleurs, l’auteure m’a déconcertée en plein milieu du roman. Il y a une scène très sanglante, qui est en cohésion avec le roman, mais qui choque fortement. J’ai passé quinze minutes à fixer les pages sans comprendre ce que je venais de lire. Mais cette scène est importante pour le récit et elle est très utile pour la suite des choses. Cependant, je n’avais pas signé pour ça ! J’étais tellement choquée, bref…


J’ai aimé aussi que Maximilien et Elizabeth doivent composer avec plusieurs embûches pour parvenir à s’aimer et que leurs personnalités contradictoires fassent des étincelles. J’ai adoré plonger dans le passé et la vie de famille de Maximilien. Ses comportements avaient beaucoup de sens à la suite des révélations l’entourant. Je trouve qu’ajouter ces éléments rend les personnages plus tangibles et attachants. L’auteure sait construire des personnages, c’est indéniable.


Pour l’intrigue principale tournant autour d’un complot contre Élizabeth, j’ai trouvé que l’auteure est parvenue à le rendre central tout en mettant en évidence la romance. On n’a pas l’impression que l’enquête pour trouver qui est derrière les lettres de menace est mise de côté pour la romance entre les deux personnages. Au contraire, tout est justifié et bien amené. J’ai aimé la manière dont le complot est dévoilé à la fin du récit et les motivations des « vilains ». J’étais satisfaite à la fin de ma lecture.


Même si vous n’êtes pas un.e amateur.trice de romance hivernale, vous trouverez votre compte dans ce roman, j’en suis certaine. Ce fut mon cas.





AVIS DE MIONE :


Ninon a encore frappé fort avec une romance ! Honnêtement, ce n’est pas mon genre. Bien entendu, il m’est arrivé d’écouter des films du genre, style Le prince et moi, un classique en romance royale, mais lire ce genre de livre m’arrive rarement. Puisque c’est Ninon et que la couverture était magnifique, je me suis lancée. J’avoue que j’ai eu de la difficulté à embarquer dans ma lecture pour une raison bien conne : l’auteure participe à un concours sur Fyctia, que vous pouvez trouver ici, qui m’a conquise. J’étais alors tellement prise dans l’histoire de Talia et Xavier, que j’avais du mal à me concentrer sur Elisabeth et Maximilien. Avouez que c’est con !


Pour l’histoire, en vrai, j’ai adoré. Le genre est parfaitement établi, il n’y a aucun doute, on est 100 % dans une romance royale. On retrouve certains clichés, certes, mais qui ont été assez développés pour ne pas que ce soit un point négatif, au contraire. J’ai trouvé que plusieurs points trouvaient de l’originalité dans ces stéréotypes.


J’ai eu un énorme coup de cœur pour les personnages. Bien qu’Elisabeth paraisse grossière aux premiers abords, j’ai aimé sa personnalité. On réalise rapidement qu’elle a un grand cœur et que sa frustration vient du fait qu’elle se sent prisonnière d’un système qu’elle n’a pas choisi en tant qu’héritière au trône. Elle souhaite le meilleur pour sa population et n’agit pas en enfant gâtée. Elle cherche la normalité et ça, c’est vraiment un élément qui m’a plu. Ça change des protagonistes féminines dans la royauté qui se pensent meilleures que les autres à cause de leur statut social. Elle est forte, pas très indépendante, mais n’hésite pas à mettre la main à la pâte pour apprendre. C’est tout à son honneur ! Je crois que le moment du livre au chalet est celui que j’ai préféré, juste à cause de la normalité qui émanait du moment. Même si je m’ennuyais un peu du palais, j’ai apprécié ces scènes.


Quant à Maximilien, j’ai aimé son aura mystérieuse. Le seul hic, c’est que ça prend littéralement la moitié du roman avant d’en savoir plus sur lui. Heureusement, quand on finit par apprendre son passé et son parcours, on n’est pas déçu. C’est triste, mais ça forge le caractère du personnage. Son professionnalisme a fait du bien au récit. Encore une fois, on est loin de la situation du bodyguard avec une haut placée où l’autorité prévaut et qu’une aura de toxicité s’installe. C’est complètement l’inverse. Malgré ses sentiments envers la princesse, Max se tient à carreau et pense à la mission avant tout : protéger Elisabeth au péril de sa vie. Le reste est superficiel.


Et c’est la raison pour laquelle j’ai adoré la complicité qui s’est développée entre Max et Lizzie. Au début, ils ne s’entendent pas. L’héritière ne veut pas de bodyguard, mais celui-ci est engagé par le roi, donc elle n’a rien à dire. Ils vont donc se lancer des piques et être agacés par la présence de l’autre. Au fil du récit, cet agacement sera remplacé par un lien de confiance, puis par une amitié sincère. Ils iront même jusqu’à se tutoyer ! Bien entendu, l’amitié ne sera plus suffisante et l’amour prendra sa place… mais je vous laisse découvrir comment et pourquoi !


Les seuls deux points négatifs que je donne au livre sont que j’ai trouvé qu’autour de la page 70, le comportement des personnages semblait changer drastiquement. Au début, je croyais que la cousine d’Elisabeth, Lydia, était complice avec l’héritière et non pas jalouse. D’un coup, on la voit beaucoup plus méchante. Pareil pour le roi qui a une réaction sévère, alors qu’il paraissait attentionné… pour redevenir attentionné ensuite. J’ai trouvé qu’il manquait de fluidité. Aussi, la fin m’a semblé un peu brusque. Il manquait un saut dans le temps pour finaliser l’histoire de Max et Elisabeth à mon goût. Il y a encore trop d’ombre sur leur « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ».


Finalement, le fait qu’une légère enquête s’infiltre à la romance est un aspect intéressant du récit. Les méchants sont assez prévisibles, malgré une twist intéressante, et comme dit plus haut, certains clichés ont été réinventés de façon originale. J’ai trouvé hors du commun la façon dont a été utilisé le poison présent dans l’histoire, affectant la famille royale. Sauf que je ne peux pas pardonner à Ninon ce qui est arrivé au pauvre Milou. Et même si je vais acheter le roman en format papier et que je vais continuer à la lire… je la déteste.

Si vous aimez le genre, vous serez conquis.


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