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Nozophobia de Mathieu Fortin


TITRE : Nozophobia

AUTEUR : Mathieu Fortin

ÉDITION : Bayard Canada / Crypto


GENRE LITTÉRAIRE : Dystopie

NOMBRE DE PAGES : 328


RÉSUMÉ : Dans la société hermétique de Nozophobia, chaque citoyen est soumis à des examens médicaux quotidiens. La cité espère ainsi éradiquer l’empeste, une terrible maladie dégénérative. Tout le monde vit dans la hantise de ce virus, car toute infection déclarée suppose un exil hors des murs protecteurs de la ville. Personne n’a osé remettre en cause ce système jusqu’à ce qu’un adolescent découvre l’effroyable vérité.


 

MON AVIS :


J’avais ce livre dans ma PAA depuis des mois. Avec la Covid, les dystopies qui tournent autour de la santé m’intéressent. En vérité, il faut se dire que les deux dernières années ressemblent à une œuvre dystopique, bien trop proche de nous. Nozophobia a été écrit en 2017 et publié en 2018, mais, lors de ma lecture, je n’ai pas pu m’empêcher d’être troublée.


Le roman comporte plusieurs parallèles avec ce que nous avons vécu avec la Covid, même encore aujourd’hui. Pour être bien honnête, j’imagine l’auteur capoter devant les nouvelles. À sa place, j’aurais quasiment attendu la GRC à la porte. Une grippe internationale propagée lors d’une guerre en Chine, un conflit avec les Russes, un couvre-feu, une vaccination de masse, et des tests chaque jour pour savoir si les gens sont malades ou non, puis envoyée en confinement s’ils le sont. C’est tellement, freakant ! Quand je dis que notre réalité ressemble à un livre dystopique !


L’histoire présente le personnage de Valek, un jeune garçon qui désire être Désinfecteur, une garde qui s’occupe à retirer les gens malades de la société, afin qu’ils ne contaminent personne. Il est courageux et passionné, mais je ne me suis pas attaché à lui tout de suite. Au début, je le sentais distant avec l’histoire, je n’arrivais pas à transpercer sa carapace. C’est lorsqu’il commence à s’ouvrir et à se poser des questions que je me suis mise à l’adorer. Surtout lorsqu’il était question de sa petite sœur Béa ou de la scène avec sa mère. Le côté familial est un gros point positif au livre.


De plus, le roman est accompagné de passages entre les chapitres qui nous permettent d’en apprendre plus que l’histoire de Nozophobia. J’ai adoré, car ces ajouts ont évité que l’histoire soit engorgée par des détails généraux concernant l’univers. Ça m’a permis de me concentrer uniquement sur Valek et sa quête.


Ma seule déception, c’est que la fin était trop précipitée à mon goût. Il manquait de choses, de détails, la deuxième partie est passée trop vite et c’était trop court. Cela aurait mérité un peu plus de profondeur. Je crois que cette histoire aurait été une parfaite duologie. J’en aurais pris plus, afin que la fin me paraisse moins soudaine.

La plume de Mathieu est entraînante et vous fera embarquer tout de suite dans son monde. C’est ce que j’ai adoré dans ce livre.

Pour découvrir la maladie qui a frappé le monde, ainsi que l’histoire de Valek, clique sur le lien :


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