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Dernière manche, une enquête de Gaétan Tanguay de Mikaël Archambault

⭐ Service de Presse ⭐

TITRE : Dernière manche

SÉRIE : Les enquêtes de Gaétan Tanguay

ÉDITION : Éditions de Mortagne


GENRE LITTÉRAIRE : Policier

NOMBRE DE PAGES : 368


RÉSUMÉ : Samuel Cadieux, le joueur de tennis numéro un au classement mondial, décède en plein match aux Internationaux du Canada, à Montréal.


S’agit-il d’un cas de « mort subite du sportif »?


Pas pour Gaétan Tanguay, journaliste spécialisé en statistiques avancées. Contacté par un mystérieux informateur qui affirme détenir d’importantes révélations au sujet du joueur, il croit plutôt à un meurtre déguisé.


Aidé par Tarah, une jeune femme très intéressée par le passé de Cadieux, Gaétan mène l’enquête et déterre des secrets qui ne demandaient qu’à rester enfouis. Mensonges, menaces, complots : dans l’entourage de la star du tennis, tout le monde semble avoir quelque chose à cacher.


LES PLUS GRANDS MATCHS NE SE JOUENT PAS TOUJOURS SUR LE TERRAIN…

 

MON AVIS :


Honnêtement, le sport et moi, ça fait deux. Je me tiens loin de lui, s’il se tient loin de moi. C’est un deal que j’ai avec depuis l’enfance. En voyant le livre, j’ai hésité à cause du thème, mais je suis une adoratrice de romans policiers, alors j’ai plongé en me disant que j’allais donner une chance au récit. Je suis contente de l’avoir fait, car, même si le Tennis prend une grande part dans le contexte de l’histoire et dans la vie de Gaétan (tous les sports et leurs statistiques, en fait), je ne me suis pas sentie hors de mon élément, comme si c’était trop ou bien comme s’il fallait suivre le Tennis quotidiennement pour comprendre. Pour ça, merci à l’auteur !


Dès le début, on sent qu’un mystère plane et c’est ce qui m’a accroché sur l’histoire. Les personnages ont tous leur place, on se demande ce qui se passe, quelques indices sont glissés ici et là. Certains pour rendre confus le lecteur et d’autres plus importants. Étant friande du genre, j’avoue avoir eu mes doutes dès le début sur la personne derrière la mort de Samuel. J’ai aussi eu quelques théories un peu plus loufoques, dans le genre que l’athlète était homosexuel et qu’un homophobe l’avait appris et tué. Ce n’est pas ça, bien que ça l’aurait pu.


C’est au cours de la lecture que j’ai commencé à avoir de la difficulté. Pas nécessairement sur l’histoire ou les personnages, mais sur la construction du récit. Le roman est construit en petits chapitres. Ça crée une rapidité qui n’est pas de mon goût. J’ai eu de la misère à plonger dans l’histoire, car, ironiquement, je me sentais comme une balle de tennis qu’on frappe d’un bord, puis de l’autre. Plus j’avançais et plus j’avoue, ça m’agaçait. Oui, ça concordait avec le livre et son thème, mais ça m’a empêché de bien entrer dans l’histoire, car j’avais sans cesse l’impression d’entrer, sortir, entrer et sortir. Ce que j’ai trouvé dommage, parce que l’histoire est intéressante et intrigante.


Sur le même sujet, ces petits chapitres mènent aussi à un suspense à la fin de chacun d’eux, poussant à en savoir plus. C’est entraînant, mais, au bout d’un moment, j’ai trouvé ça un peu redondant et je l’avoue, agaçant. J’aurais aimé qu’on puisse aboutir sur un élément et ensuite se concentrer sur autre chose à la place de faire du back and forth pendant plusieurs pages. Ça revient à mon sentiment cité plus tôt d’entrer et sortir de l’histoire sans arrêt.


Heureusement, vers le milieu du livre, certains chapitres sont plus longs, ce qui m’a aidé à plonger vers le dénouement, qui ne m’a pas fait de « wow ». Plusieurs thèmes intéressants et importants sont mis en lumière, j’ai adoré, mais le contexte du pourquoi est assez classique dans le genre. Avec le début et les péripéties, j’avoue que je m’attendais à quelque chose de plus rocambolesque. Malgré tout, j’ai trouvé ça bon. Ce n’était pas une fin exceptionnelle, sans être non plus désagréable ou mauvaise. J’étais satisfaite.


Ce qui m’a fait aimer ma lecture le plus, bien honnêtement, ce sont les deux protagonistes, Gaétan et Tarah.


Le jeune homme (car oui, Gaétan est dans le début vingtaine) rentre dans plusieurs stéréotypes du classique enquêteur : antisocial, mal habile avec les gens, méthodique, TOC's à profusion… mais c’est ce qui le rend attachant ! J’aimais le voir aller, j’aimais sa personnalité mathématique, c’est le genre de personnage qu’on ne pense pas aimer autant, mais qu’au final, il nous touche. Cependant, malgré les explications de l’auteur, je n’ai pas été capable de le voir autrement qu’un sweet old little dude de 55 ans.


Quant à Tarah, sa personnalité est venue mettre de la vie dans le récit ! Gros coup de cœur pour elle. Elle est directe et n’hésite pas à travailler fort pour avoir ce qu’elle veut, à foncer pour avoir des réponses et surtout, elle reste elle-même malgré les épreuves. Sa quête est humaine et accrochant et je crois que sans elle, l’histoire aurait été vide. Bien qu’ils forment un duo rocambolesque, sa relation avec Gaétan était belle et douce. J’aime leur complicité et leur amitié.


J’ai découvert une nouvelle série policière qui m’intrigue et j’ai très hâte de lire la prochaine aventure de Gaétan et de Tarah, cette fois-ci, dans le monde du hockey.


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