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Ali Baba et les 40 voleurs de L.P Sicard


TITRE : Ali Baba et les 40 voleurs

COLLECTION : Contes interdits

AUTEUR : L.P Sicard

ÉDITION : ADA


GENRE LITTÉRAIRE : Horreur

NOMBRE DE PAGES : 209


RÉSUMÉ : Une trappe, camouflée dans la forêt, qui n’aurait jamais dû être découverte.


Une promesse trop difficile à tenir.


Un trésor que l’horreur seule pourrait séparer.


Et une vague vengeresse, qui s’apprête à déferler.


Souvent associé aux Contes des mille et une nuits, Ali Baba et les quarante voleurs raconte l’histoire d’un homme qui découvre un trésor grâce au célèbre mot de passe « Sésame, ouvre-toi ». Cette réécriture violente vous fera comprendre que les trésors ne brillent pas tous du même éclat, et qu’ouvrir certaines portes revient parfois à sceller son propre cercueil.

 

MON AVIS :


Je vais être bien honnête avec vous, ce sera probablement ma critique d’un conte interdit la plus courte. J’étais tellement absorbée par ma lecture que j’en ai oublié de prendre des notes. Je n’ai presque rien à dire et la seule raison pour laquelle ce n’est pas une note parfaite, c’est que j’ai trouvé qu’il manquait un petit quelque chose que je ne peux pas définir. J’ai adoré ma lecture, mais j’ai terminé le livre en me disant que j’étais très satisfaite, sans avoir ce sentiment de « wow coup de cœur ». Mais ne me demandez pas pourquoi, je n’en ai aucune idée. Un simple feeling je crois.

La réécriture se rapproche de très près au conte original, tout en apportant une touche moderne et originale qui m’a vraiment plu. J’ai tout de suite embarqué, c’était simple, tout en étant entraînant.

La plume de L.P est toujours aussi plaisante à lire. Même si parfois j’avais l’impression que les personnages parlaient trop bien pour leur milieu, ça valait quand même la peine, parce que le côté poétique à l’écriture de l’auteur est juste un bonbon pour les yeux.

Quant à l’histoire, il y a des moments où j’ai trouvé Ali tellement niaiseux. Moi à sa place, j’aurais pris le cash et je serais partie dans l’Ouest canadien jusqu’à ce que je puisse me prendre un passeport avant de m’envoler vers un lieu où il serait impossible de me trouver. C’est pas comme s’il avait réellement quelque chose qui le retenait au Québec… Mais l’appât du gain, ça te grille un cerveau quand tu n’as rien. Ali a été avide et c’est un peu la morale du conte original.


C’est pourquoi j’ai vraiment aimé la fin. Je ne l’ai pas trouvé trop gore, c’était plus du suspense que de l’horreur et ça l’a fait du bien, car parfois trop c’est comme pas assez et certains thèmes ou actions reviennent dans les contes interdits.

J’ai été satisfaite de ma lecture et je recommande le livre pour ceux qui aiment la collection et le genre.


Pour vous procurer le roman, vous pouvez cliquer le lien ci-dessous :


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