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Le cycle de Taramanda, tome 2 : Le Songe de Pandore de Violaine Darmon

⭐ Service de Presse ⭐ | ❤️Alerte coup de cœur ! ❤️

TITRE : Le Songe de Pandore

SÉRIE : Le cycle de Taramanda

AUTEURE : Violaine Darmon

ÉDITION : Autoédition


GENRE LITTÉRAIRE : Épopée mythologique

NOMBRE DE PAGES : 592


RÉSUMÉ : L’empire mythique de Taramanda est tombé aux mains des cruelles Amazones. Raphaël, jeune artiste ignorant tout de ses origines, voit son destin bouleversé quand disparaît sa cousine, la mystérieuse Pandore.


Commence alors pour lui une odyssée périlleuse qui le mènera aux confins du monde connu.


L’étrange princesse Sapho l’aidera-t-elle dans sa quête, ou sera-t-elle sa plus farouche adversaire ?


Attention ! Ceci est la critique d'un deuxième tome. Elle contient donc quelques spoilers sur la fin du premier livre. Pour lire la critique du tome précédent, cliquez sur le bouton ci-bas.

 

MON AVIS :


J’aimerais faire un rappel sur un passage de ma première critique. « Maintenant… Est-ce que je vais lire le deuxième tome ? Je ne sais pas. Je suis tentée, car j’aimerais savoir ce qui va se passer, mais j’ai l’impression que la suite va être vraiment différente. Elle change de style également, donc je suis mitigée à savoir comment ça pourrait être construit. Je vais également voir le nombre de pages, car même si j’aime lire, je ne pense pas être capable de me replonger dans un roman de six cent cinquante pages, même si j’aime ma lecture ». Eh bien oui, Mione, tu as lu le deuxième tome, même s’il était de six cents pages. Et le pire, c’est que le premier livre t’a pris deux semaines à lire en numérique, alors tu as proposé à l’auteure de l’avoir papier… pour finalement le lire en 24 h… sur ta liseuse. Chers lecteurs, applaudissez-moi. Non, plus sérieusement, je trouve que ça montre mon évolution en tant que lectrice, et surtout mon adoration pour ce livre, car j’ai tellement plongé dans l’histoire, que je lisais sans m’arrêter. Donc, lorsque la nuit s’installait, je lisais sur ma liseuse. C’est aller très vite.


Autant j’avais quelques détails négatifs à dire sur le premier tome, autant ce deuxième a été extraordinaire. Honnêtement, je n’ai presque rien à redire. Une pensée qui revenait souvent, c’était que j’avais oublié à quel point c’était bon comme série ! C’est captivant et ça devient difficile d’en sortir. Je sais que les gens, dont moi-même, ont tendance à reculer face à une grosse brique et à se dire que ça va être chiant comme moment de lecture, mais je vous affirme que cette série en vaut la peine. Ce deuxième tome est un coup de cœur et il me tarde d’en connaître la suite.


Dès le prélude, j’ai remarqué un changement dans la plume de l’auteure. Plus affirmée différente, mais toujours aussi fluide, mélodieuse et douce. Moi qui craignais que le tout change, ce ne fut pas le cas. En fait, oui, ça l’a changé, mais pour le mieux. C’est la même chose pour l’ambiance homérique. Je réitère mon éloge : on dirait Homère, mais en mieux. Violaine Darmon a le don de nous embarquer tout de suite dans l’ambiance historique et la mythologie. Il y a tellement de recherche ! Même si parfois les descriptions sont un peu longues, elles permettent une immersion complète. Néanmoins, j’avoue qu’il faut être dans le « mood » pour lire ce genre d’histoire, car ça peut rapidement devenir lourd.


Ce qui est incroyable avec cette série, c’est que, la manière dont elle est écrite, on a l’impression de lire une œuvre historique réelle. Dans le sens que, chaque détail, comme les notes de bas de page, nous donne l’impression de lire une épopée véritable, basée sur des faits véridiques. Je crois que c’est la raison pour laquelle j’ai autant apprécié ma lecture.


Le seul élément négatif que j’ai à mentionner a été mon gros défi du début. J’ai essayé de replacer dans ma mémoire les éléments du tome un que j’ai lu à l’été 2020. J’aurai aimé un léger rappel au début du roman, surtout sachant la grosseur des tomes, tout se rappeler relevait du miracle. Bien entendu, quelques bribes me revenaient au fil du récit, mais je crois que la lecture aurait été plus simple avec cet élément.

On retrouve les personnages plusieurs années après la fin du tome un, après que l’Atlantide ait coulé. Les principaux personnages se trouvent donc à être Sapho, fille de Victoria, reine d’Hécate, que nous avons pu rencontrer dans le livre précédent et qu’il m’a fait plaisir de revoir, même si je l’ai moins aimé dans ce tome-ci et Raphaël, un jeune homme vivant dans une contrée reculée avec ses parents adoptifs et sa sœur Pandore.


Bon, vous nommer tous les personnages m’est impossible, il y en a beaucoup trop. On finit par s’y retrouver facilement, car chacun a sa personnalité, bien définie par l’auteure. Les protagonistes sont attachants et les antagonistes nous font bien chier, que ceci soit dit. Cela n’empêche pas quelques gros noms de revenir, comme Edwige, l’empoisonneuse, la principale antagoniste, chef des Amazones, toujours aussi cruelle que dans le premier tome. Il y a aussi les « conquêtes » de Raphaël. Callista, la peureuse et la traîtresse, qui dit suivre le jeune homme par amour, mais qui est chiante. J’attendais qu’elle meure, elle me faisait chier, voilà, c’est dit. C’est peut-être cru, mais autant on l’adore au début, autant ont fini par la détester pour des raisons que je ne peux pas divulguer sans vous spoiler. Puis, Lirnélide, l’une de mes préférés ! Sa complicité avec Raphaël était incroyable. Les passages avec elle étaient mes préférés. Puis, Aurélia.

Elle, elle mérite un paragraphe à part. Au départ, elle nous est présentée par Pandore qui a aussi une bonne place dans l’histoire, puisque c’est en se mettant à sa recherche que son frère, slash cousin, découvre la Résistance Atlante. Bref, Aurélia finit par avoir une grande place dans la vie et le cœur du jeune homme qui devra faire face à des situations qu’il n’aurait jamais pu s’imaginer. Et là… retournement de situation. J’en suis tombée de mon lit (pour de vrai). Le garçon a tout un caractère, et c’est vrai qu’il m’arrivait de trouver sa dulcinée un peu trop douce à mon goût. Des secrets se dévoilent, des alliances se précisent, et l’identité d’Aurélia, que l’on croyait connaître, vient tout chambouler. À cette découverte, j’ai ri. Je me suis dit que ç’a avait tellement de sens. Il y a eu un autre retournement un peu plus tard, mais pas aussi gros que celui-là. Je savais, à ce moment, que je préférai ce tome au premier. J’ai dévoré la fin en quelques heures supplémentaires, me délectant de chaque passage.


Bien entendu, nous revoyons Sapho, plusieurs fois. Étant la criminelle au grand cœur, on ne peut s’empêcher de l’aimer. Bien que sa réputation soit mauvaise, à cause de ses actions, moi je l’appréciais. Je ne voyais pas ses gestes comme mal, au contraire. Je crois qu’elle est incomprise. C’est son entrée qui nous tient en haleine dès les premières pages du roman.


J’ajoute aussi que, malgré le fait que cette série présente un monde matriarcal, j’ai adoré qu’on présente les injustices que peut avoir un sexe de naissance dans la société. Une petite critique à tendance égalitaire qui m’a énormément plu.

Quant à la fin… Elle m’a fait penser au premier. Si dans ma première critique j’hésitais à lire la suite si elle était aussi longue, laissez-moi dire ceci : que le troisième tome fasse cinq cents ou trois mille pages, je vais le lire. Ce cliffhanger de la mort ! Violaine, elle est où la suite ? JE. LA. VEUX.


Si je vous ai rendu assez curieux pour vous donner l’envie de lire ce livre, vous pouvez vous le procurer en cliquant sur les liens ci-dessous selon votre pays. Cependant, n’oubliez pas de vous prendre le premier tome !





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